Entamer sous l'as : à éviter ou à oser ?
« Entamer sous l'as » veut dire jouer une petite carte d'une couleur dont tu détiens l'as, sans poser l'as. Souvent risqué, parfois malin.
Pourquoi c'est risqué
Si tu sors une petite carte sous ton as, l'adversaire peut prendre le pli avec une carte plus faible (roi, dame) que tu aurais battue. Pire, ton as risque ensuite de se faire couper si la couleur revient. D'où le proverbe « jamais sous un as ».
Quand ça se défend quand même
Le proverbe n'est pas absolu. Sous-entamer peut être bon si :
- Ton partenaire a annoncé la couleur : tu joues vers sa force.
- Tu veux conserver ton as comme reprise plus tard, en sécurité.
- Tu cherches à faire couper l'adversaire pour te renseigner sur la distribution.
L'alternative : l'as franc
Dans le doute, poser l'as encaisse le pli tout de suite et t'évite de le voir disparaître. C'est l'entame sûre quand l'as est sec ou peu accompagné. Le sous-entame est plutôt un coup réfléchi, pas un réflexe.
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Questions fréquentes
Pourquoi dit-on « jamais sous un as » ?
Parce qu'en jouant petit sous ton as, tu laisses l'adversaire prendre avec une carte plus faible et tu risques de te faire couper l'as ensuite.
L'entame sous l'as est-elle toujours mauvaise ?
Non. Elle peut être utile pour jouer la couleur du partenaire ou garder son as comme reprise sûre. C'est un choix réfléchi, pas une règle.